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Les documentalistes du Cedef répondent à vos questions et vous orientent dans vos recherches :
01 53 18 72 00
La téléphonie est un secteur en pleine expansion,
caractérisé par une multiplicité des offres et une
évolution technologique rapide. Il s'agit également d'un
des secteurs, avec l'accès à internet, où les plaintes
des consommateurs sont les plus nombreuses. Aussi, les pouvoirs publics
ont renforcé les règles protectrices.
Le site telecom.gouv.fr
présente ces actions au sein de la rubrique téléphonie :
lutte contre les SMS
indésirables, la baisse du prix
des SMS, la portabilité
des numéros. Il détaille notamment les mesures introduites
par la loi
Châtel n° 2008-3 du 3 janvier 2008 pour le développement
de la concurrence au service du consommateur, entrées en vigueur
le 1er juin 2008 : transparence des prix, préavis de résiliation
de contrat ramené à 10 jours, hotline non surtaxées
à partir d'un poste fixe et gratuité du temps d'attente.
La loi
n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie
(LME, article 87) étend le principe des hotline non surtaxées
à l'ensemble des appels téléphoniques de consommateurs
en vue d'obtenir la bonne exécution d'un contrat ou le traitement
d'une réclamation. Cette mesure, détaillée par l'article
L 113-5 du code de la consommation, est entrée en vigueur le
1er janvier 2009. Elle est présentée par une fiche
de la direction générale de la Concurrence, de la Consommation
et de la Répression des fraudes.
En matière de tarifs, des mesures nouvelles ont été
prises en 2009, suite aux recommandations
publiées début mai 2009 par l'Autorité
de régulation des communications électroniques et des postes
concernant les numéros spéciaux et au rapport du Conseil
général des technologies de l'information sur les
services à valeur ajoutée : tarification de détail
et déontologie.
Ainsi, le communiqué
de presse du 26 mai 2009 annonce que les appels aux numéros
verts sont intégrés dans les forfaits de téléphonie
mobile depuis le 1er avril 2009. L’inclusion des numéros
azur sera effective au 1er janvier 2010 pour tous les opérateurs
mobiles, selon un engagement pris par la Fédération
française des télécoms.
Enfin, l'arrêté
du 10 juin 2009 impose une annonce tarifaire gratuite en début
d’appel à tout numéro surtaxé, dès le
1er janvier 2010 pour les appels facturés au-delà de 0,15
€. Le ministère de l'Économie publie une notice
explicative en ligne.
Les opérateurs de téléphonie fixe
et mobile ont mis à disposition de leurs clients un système
commun de médiation facultative et gratuite. Le médiateur
des communications électroniques s'adresse également
aux clients des opérateurs internet.
Enfin, la direction générale de la Concurrence, de la Consommation
et de la Répression des fraudes (DGCCRF) est compétente
pour aider
les consommateurs en cas de litige. Elle édite par ailleurs
des fiches pratiques sur la consommation, dont : téléphone
et internet et téléphonie
mobile.
Pour en savoir plus
Le site du ministère de l'Économie propose une
thématique sur les technologies de l'information avec deux sous-rubriques
sur la téléphonie
fixe et mobile, et sur internet,
qui reprennent toutes les informations utiles aux usagers.
L'Arcep édite un site
d'information à destination des consommateurs de télécoms
afin de les aider dans leurs choix, leurs démarches, et en cas
de litiges avec des prestataires.
La rubrique communications
électroniques du site Service-public détaille les droits
et démarches en matière de contrats, de téléphonie
fixe et de téléphonie mobile.
Le Conseil national de la consommation a présenté un guide
pratique des communications électroniques pour aider les consommateurs
a bien choisir et utiliser les services de téléphonie fixe,
mobile et internet au quotidien.
Sur internet.gouv.fr figure une fiche d'information sur la Téléphonie
mobile : une charte pour protéger les enfants (2006).
créé le 26 mai 2009, mis à jour le 16 juin 2009
Le ministre du Budget a présenté le 5 mars
2009 un projet
de loi relatif à l’ouverture à la concurrence et à
la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne,
adopté à l'Assemblée nationale le 13 octobre 2009.
L'ouverture effective du marché est prévue pour le 1er janvier
2010.
Le marché des jeux en ligne sera ouvert aux paris hippiques et
sportifs, ainsi qu'au poker. Les autres jeux de casinos sont en effet
exclus de l'ouverture, ainsi que les jeux de tirage et de grattage, qui
restent le monopole de la Française des jeux.
Seuls les opérateurs agréés pourront proposer des
jeux en ligne, dans le respect d'un cahier des charge qui sera précisé
par décret. L'ouverture se fera sous le contrôle de l'Autorité
de régulation des jeux en ligne (ARJEL), créée par
le même texte de loi.
La fiscalité des jeux sera identique pour les réseaux physique
et internet : il s'agit d'un prélèvement sur les mises,
aux taux de 7,5% pour les paris sportifs et hippiques et de 2% pour le
poker.
Le projet de loi accompagne l'ouverture du marché de dispositifs
de protection des joueurs et de lutte contre la dépendance au jeu.
Les sites devront notamment mettre en place des modérateurs de
jeux plafonnant les mises et l'approvisionnement des comptes.
Par ailleurs, un décret plafonnera le taux de retour aux joueurs
afin de limiter les risques de dépendance et de lutter contre le
blanchiment.
La Commission européenne a fait un certain nombre de remarques
et demandes de précisions sur le projet de loi : elles sont
détaillées dans le communiqué
de presse du 8 juin 2009 du ministre du Budget.
Les réflexions sur l'ouverture du marché des jeux ont été
alimentées par plusieurs rapports sur le sujet : le rapport
d'information de l'Assemblée nationale sur le
monopole des jeux au regard des règles communautaires (février
2008), ainsi que le rapport Durieux sur l'ouverture
du marché des jeux d'argent et de hasard, remis en mars 2008.
Enfin, le criminologue Alain Bauer a remis en juin 2008 au ministre du
Budget un rapport sur la criminalité associée aux jeux en
ligne, qui n'a pas été rendu public.
>
consulter le communiqué de presse du 26 juin 2008
Pour aller plus loin
>
consulter le dossier de presse du 5 mars 2009 : projet de loi sur
l’ouverture à la concurrence du marché des jeux sur
internet
> consulter le discours prononcé le 6 juin 2008 par le ministre
du budget présentant les grandes lignes du projet d’ouverture
du marché des jeux en ligne
> consulter la rubrique jeux
de hasard du site de la Commission européenne, qui donne accès
à une étude comparative des réglementations, ainsi
qu'aux infractions relevées dans les pays membres
>
consulter la question réponse du Cedef sur les produits des jeux
créé le 10 mars 2009, modifié le 13 octobre 2009
C'est l'article
L310-3 du code de commerce qui définit les soldes, les périodes
autorisées et les marchandises concernées. Il qualifie les
soldes de ventes accompagnées ou précédées
de publicité et annoncées comme tendant, par une réduction
de prix, à l'écoulement accéléré de
marchandises en stock.
La
loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie
(LME) a modifié l'organisation des soldes, notamment en ce qui
concerne leur calendrier.
Les périodes de soldes étaient jusqu'à présent
limitées à deux par année civile, d'une durée
maximale de six semaines, aux dates fixées par le préfet
de département. À compter de janvier 2009, les deux périodes
annuelles traditionnelles sont réduites à cinq semaines,
fixées au plan national. Chaque commerçant a par ailleurs
la possibilité de choisir librement deux semaines
de soldes supplémentaires, permettant d'organiser des opérations
de déstockage toute l’année.
La définition précise des périodes de soldes est
fixée par le décret
n° 2008-1343 du 18 décembre 2008, modifié par le
décret
n° 2009-704 du 16 juin 2009 :
- les soldes d'hiver débutent le deuxième mercredi du mois
de janvier à 8 heures du matin ; cette date est avancée
au premier mercredi du mois de janvier lorsque le deuxième mercredi
intervient après le 12 du mois ;
- les soldes d'été débutent le dernier mercredi du
mois de juin à 8 heures du matin.
Ainsi, pour 2010, les périodes fixes de soldes doivent courir du
6 janvier au 9 février et du 30 juin
au 3 août. Quelques exceptions sont cependant prévues
pour certains départements de métropole et pour l'outre-mer.
>
consulter les dates des soldes d'hiver 2010
Les périodes complémentaires de soldes (ou soldes flottants)
doivent quant à elles faire l'objet d'une déclaration un
mois avant leur date de début, selon les modalités fixées
par le décret
n° 2008-1342 du 18 décembre 2008. Elles doivent s'achever
au minimum un mois avant le début des soldes fixes. L'arrêté
du 8 janvier 2009 fournit un modèle de déclaration préalable,
qui peut s'effectuer en ligne.
>
déclarer en ligne
Le premier
bilan de l'application de la LME, présenté le 29 juillet
2009, fait le point sur les soldes libres (ou flottants) organisés
depuis le 1er janvier 2009.
Pour en savoir plus
Le site
de la DGCCRF propose une fiche
pratique sur les soldes, ainsi qu'une série de questions-réponses
sur la réforme.
La réforme des soldes introduite par la LME s'inspire du rapport
du groupe de travail sur les mécanismes de réduction des
prix remis le 1er avril 2008. En revanche, elle n'a pas retenu la
proposition du rapport
de la commission pour la libération de la croissance française
(rapport Attali), qui préconisait la levée de l'interdiction
de revente à perte (proposition 203), qui aurait permis aux commerçants
de solder toute l'année.
créé le 17 juin 2008, modifié le 17 novembre 2009
L'évolution des prix fait l'objet d'un suivi mensuel
de l'Insee, qui publie l'indice
des prix à la consommation (IPC). L'Insee met également
à disposition depuis février 2007 un simulateur permettant
à chacun de calculer
son propre indice personnalisé, en fonction de sa consommation,
ainsi qu'un indice
des prix dans la grande distribution.
Afin de répondre aux inquiétudes liées au pouvoir
d'achat, le gouvernement a mis en place en mars 2008 un Observatoire
des prix et des marges, destiné à analyser l'évolution
des prix des produits alimentaires. Fondé sur les enquêtes
réalisées par la DGCCRF, direction générale
de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des fraudes,
cet observatoire édite des résultats mensuels globaux, ainsi
que des études sectorielles pour le porc, le lait, les fruits et
les légumes.
En matière de prix
et de pratiques commerciales, la DGCCRF excerce une surveillance sur
les professionnels. Elle donne de nombreux conseils aux consommateurs
sur les précautions à prendre à travers ses fiches
pratiques. Elle édite notamment une fiche
sur les prix, ainsi qu'une brochure sur les obligations des commerçants
en matière d'information
sur les prix.
Enfin, les pouvoirs publics ont mis en place un certain nombre d'outils
permettant des comparaisons sectorielles de prix :
> le site du prix
des carburants, édité par le ministère de l'Économie,
affiche les prix pratiqués dans la plupart des stations services
de France
> le site du Médiateur
de l'énergie propose un comparateur
d'offres en matière d'électricité et de gaz naturel
>
l'observatoire des coûts d'envoi d'argent à l'étranger,
réalisé par l'Agence France développement, permet
de comparer les frais facturés par les opérateurs du secteur
> l'Ademe, Agence pour le développement et la maîtrise
de l'énergie, met en ligne sur le site Testé pour vous un
comparateur
des crédits proposés par les banques françaises
pour les travaux d'économie d'énergie en matière
d'habitat ou d'automobile ; l'Ademe propose également une
calculette
éco-déplacements permettant de comparer le coût
et l'impact environnemental des différents modes de transport domicile-travail
De nombreux comparateurs sectoriels de prix sont proposés sur des
sites internet privés. La DGCCRF a réalisé en 2007
une enquête
sur le sujet afin de vérifier la fiabilité de ces outils.
Pour aller plus loin
L'Insee propose un dossier sur le pouvoir
d'achat qui rassemble les outils statistiques disponibles sur le sujet.
L'INC,
Institut national de la consommation, édite un tableau
de bord budgétaire : il s'agit d'un utilitaire permettant de
calculer ses dépenses mensuelles.
Le Gouvernement a demandé à la commission
Quinet de faire des propositions sur la mesure du pouvoir d'achat.
Le rapport
remis le 6 février 2008 préconise notamment la mise en place
d'indices tenant compte des structures familiales, et souhaite une mesure
du pouvoir d'achat hors dépenses contraintes.
créé le 15 avril 2008, modifié le 17 novembre 2009
Certains produits de consommation courante peuvent présenter
des risques pour la santé ou la sécurité des personnes,
en raison d'un défaut de conception ou de fabrication, ou de la
défaillance de certaines pièces. Lorsque ces risques sont
détectés après la mise sur le marché, le produit
doit être retiré de la vente.
Le retrait de produit est une mesure
administrative, intervenant à la suite d'un contrôle
de la DGCCRF,
direction générale de la Concurrence, de la Consommation
et de la Répression des fraudes, après le signalement d'un
accident grave, ou dans le cadre d'une alerte communautaire. Différentes
mesures d'urgence, prévues par le code
de la consommation (articles L.218-1
et suivants, L.221-1
et suivants), peuvent alors être prises si l'entreprise responsable
n'adopte pas de mesure volontaire.
La DGCCRF intervient de manière plus générale dans
la prévention
des accidents de la vie courante et présente en ligne, dans
la rubrique sécurité
des produits industriels les textes réglementaires et les différentes
mesures d'interdiction et d'urgence dans les domaines des aires de jeux,
de sports, ou de produits industriels.
La Commission
de la sécurité des consommateurs, autorité administrative
indépendante, alerte les pouvoirs publics sur les risques liés
aux produits et aux services à travers ses avis
en ligne. Ses communiqués
de presse sont destinés à informer le public de ses
actions. Le site de la CSC propose par ailleurs un
formulaire de signalement à remplir en ligne permettant d'exposer
un risque rencontré.
Pour leur part, les entreprises pratiquent régulièrement
le rappel de produit, afin de récupérer
des produits défectueux déjà vendus. Elles procèdent
essentiellement par voie de presse, à l'aide de campagnes relayées
notamment par les associations de consommateurs.
Le CEPR,
Centre européen de prévention des risques, publie une liste
des produits rappelés. Le site du magazine 60 millions de consommateurs
informe également sur
les rappels de produits.
Pour aller plus loin
> lire le Guide
d'aide à la gestion des alertes d'origine alimentaire de la
DGCCRF
> consulter la liste
des retraits ou suspensions de produits de santé, sur le site
de l'AFSSAPS,
Agence française de sécurité sanitaire des produits
de santé
modifié le 04/09/2007
En France, les loteries sont interdites lorsque les quatre
éléments suivants sont réunis : offre au public,
espérance du gain, intervention du hasard et participation financière,
quelle qu’en soit la forme. Les jeux d’argent sont réservés
à la Française des Jeux.
Toutefois, des exceptions existent, telles les loteries destinées
à des actes de bienfaisance, les loteries traditionnelles ou foraines
dans certaines conditions, les jeux télévisés. Le
détail des exceptions, ainsi que des renseignements complémentaires
sur les loteries commerciales, sont proposés sur le site
de la DGCCRF, direction générale de la consommation,
de la concurrence et de la répression des fraudes.
>
consulter la fiche consommation : loterie
Pour aller plus loin
Les principaux textes régissant la réglementation des loteries
sont les suivants :
>
loi du 21 mai 1836 portant prohibition des loteries
>
décret n° 78-1067 du 9 novembre 1978 modifié relatif
à l’organisation et à l’exploitation des jeux
de loteries
>
décret 97-783 du 31 juillet 1997 relatif à l’organisation
et à l’exploitation des jeux de loterie
> articles L121-36
et suivants du code
de la consommation
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez vous rapprocher
de la direction
départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression
des fraudes de votre département.
modifié le 04/09/2007
Deux indices sont utilisés en la matière :
l'indice de référence des loyers (IRL), pour les loyers
d'habitation, et l'indice des loyers commerciaux (ILC). Il sont calculés
et diffusés chaque trimestre par l'Insee.
L'indice de référence des loyers (IRL), utilisé pour
calculer les hausses de loyer annuelles, a été modifié
par la loi
n° 2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d'achat.
Désormais, l'IRL est calculé en fonction de la moyenne de
l'évolution des prix à la consommation sur douze mois, hors
tabac et loyers.
Créé par l'article 35 de la loi
n° 2005-841 du 26 juillet 2005, l'IRL était entré
en vigueur le 1er janvier 2006, conformément à l'article
163 de la loi
de finances pour 2006. Jusqu'à présent, son calcul s'appuyait
sur les indices représentatifs de l’évolution des
prix à la consommation, du prix des travaux d’entretien et
d’amélioration du logement, ainsi que sur l’indice
du coût de la construction. Le changement de mode de calcul avait
pour objectif de limiter les hausses de loyers.
En matière de baux commerciaux, l'article 47 de la
loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie
(LME), a instauré un nouvel indice trimestriel de révision :
l'indice
des loyers commerciaux (ILC), présenté sur le site pme.service-public.fr.
Ses modalités de mise en oeuvre sont précisées par
le décret
n° 2008-1139 du 4 novembre 2008.
Le site de l'Insee
propose une présentation de l'IRL et de l'ILC, un tableau des valeurs
de l’IRL et des notices méthodologiques.
>
page consacrée à l'IRL
>
comment réviser un loyer d’habitation
>
révision des baux commerciaux
Pour en savoir plus
Le site
du ministère du Logement et de la Ville présente un
dossier
sur le nouvel indice de référence des loyers, avec un calculateur
de révision.
Le site de l’Agence
nationale pour l’information sur le logement (ANIL) édite
une page sur le
loyer et ses augmentations et propose des outils
de calcul, dont un calculateur
de révision de loyer.
Le site service-public
propose une actualité sur les
mesures en faveur des locataires dans la loi du 8 février 2008
pour le pouvoir d'achat.
L'INC,
Institut national de la consommation, édite une fiche
pratique sur les loyers.
mis à jour le 15 septembre 2009
Les délais de conservation des papiers personnels
et professionnels diffèrent selon leur nature, la législation
en vigueur ou l'usage auquel ils sont destinés. Certains délais
ont été modifiés par la loi
2008-561 du 17 juin 2008 portant réforme de la prescription
en matière civile.
Particuliers
Le site de l’administration française, Service-public,
propose une rubrique détaillée et commentée sur la
durée de conservation des papiers des particuliers : assurance,
banque, famille, logement, impôt, travail, santé.
>
consulter la rubrique Papiers
Les
clés de la banque, site de la Fédération bancaire
française, fournit tous les détails nécessaires concernant
la conservation des documents bancaires par les particuliers ainsi que
par les banques. Le site récapitule également les durées
de conservation des papiers en matière d'assurance, de logement,
de vie familiale et professionnelle.
>
consulter les tableaux
Professionnels
En ce qui concerne les entreprises, le site Inforeg de la Chambre de commerce
et d'industrie de Paris liste les documents
commerciaux à conserver, avec les références
des textes applicables.
L'administration fiscale indique que les documents pouvant faire l'objet
de contrôle par ses services doivent être conservés
pendant six ans. Le détail de l'application de cette règle
est précisé par la documentation
fiscale 13 K-116.
modifié le 23 juin 2009
Vous pouvez être confronté à des sociétés
ou des individus malveillants, situés en France ou à l’étranger,
proposant aux professionnels par courrier, téléphone, télécopie
ou tout autre moyen des demandes d’insertions publicitaires dans
un annuaire ou une publication. Agissant souvent sous le couvert d’une
pseudo-association, amicale, groupement d’anciens des Impôts,
du Trésor public et autres représentants ministériels,
ils vous adresseront par la suite des factures correspondant à
des prestations inexistantes.
Dans certaines circonstances, les directions des ministères peuvent
avoir recours à des entreprises privées qu’elles mandatent.
Cependant, il convient de ne jamais signer un document sans certitude
sur son origine, et de vérifier auprès de l’administration
émettrice en cas de doute. De la même manière, si
vous êtes ou pensez avoir été victime de ce type d’escroquerie,
sachez que vous pouvez contacter au niveau local les services compétents
en la matière.
- DGFIP, direction générale des Finances publiques : contactez
l’interlocuteur fiscal unique du SIE, services
des impôts des entreprises de votre département, ou la
Trésorerie
la plus proche de votre domicile
- DGDDI, direction
générale des Douanes et Droits indirects : informez
la direction régionale des douanes de votre département
du démarchage dont vous avez été l’objet
- DGCCRF, direction
générale de la Concurrence, Consommation et Répression
des Fraudes : prévenez la direction départementale
de la répression des fraudes.
Dans tous les cas de figure, les services informeront leur direction générale
respective.
Il vous est évidemment loisible de saisir un tribunal civil ou
de commerce pour demander l’annulation d’un contrat abusif.
La DGCCRF consacre sur son site
internet une fiche aux propositions
d'insertion dans les annuaires professionnels.
mis à jour le 23 septembre 2008
Si un différend vous oppose à une entreprise
dont vous êtes client, dans les domaines de la fourniture d'énergie,
d'eau, de la téléphonie, de l'accès à internet,
du service postal, de la banque ou de l'assurance, sachez qu'il existe
des instances de médiation compétentes pour proposer un
règlement amiable. L'Institut national de la consommation (INC)
propose un dossier juridique complet sur la médiation-conciliation :
fiches sectorielles, coordonnées, modèles de lettres
de saisine.
Médiation
de l'eau
Mis en place en octobre 2009 par la Fédération professionnelle
des entreprises de l'eau, le médiateur de l'eau traite les litiges
entre les consommateurs et les entreprises affiliées à la
fédération, lorsque les voies de recours internes ont été
épuisées.
> consulter le site dédié
Médiateur
national de l'énergie
Un Médiateur national de l'énergie a été institué
par la loi du 7 décembre 2006, pour résoudre les litiges
liés à un contrat de fourniture de gaz naturel ou d'électricité.
Le site
internet du Médiateur de l'énergie donne toutes les
informations nécessaires sur ses missions et sur les modalités
de saisine. Le site énergie-info,
informe également sur les démarches
à suivre en cas de litige.
En ce qui concerne les litiges avec les services d'EDF, le médiateur
du fournisseur d'électricité propose, en dernier recours,
des solutions pour régler les conflits à l'amiable.
>
consulter l'espace médiation sur le site d’EDF
Médiateur
de La Poste
Le Médiateur du service universel postal a été supprimé
par le décret
n° 2006-507 du 3 mai 2006. C'est désormais le Médiateur
de La Poste qui traite les litiges en lien avec les prestations du groupe
La Poste. L'usager doit au préalable avoir déposé
une réclamation auprès de son bureau de poste. Les questions
concernant le service public postal relèvent désormais du
Médiateur
de la République.
>
consulter la page du Médiateur de La Poste
>
consulter la page consacrée au service universel postal, sur
le site
industrie.gouv
Médiateur
des communications électroniques
Les opérateurs de téléphonie fixe et mobile signataires
de la Charte de médiation ont mis à disposition de leurs
clients un système commun de médiation facultative et gratuite.
Depuis janvier 2007, le médiateur de la téléphonie
est devenu médiateur des communications électroniques et
s'adresse également aux clients des opérateurs internet.
Il est choisi par les opérateurs, après consultation de
la DGCCRF (direction
générale de la Concurrence, de la Consommation et de la
Répression des Fraudes) et des associations de consommateurs.
>
consulter le site du médiateur des communications électroniques
Médiateur
du Net
Le Forum des droits sur l'internet propose un service de médiation
pour les particuliers, compétent pour résoudre des conflits
juridiques, notamment sur les questions suivantes : achats par internet,
fourniture d'accès, respect de la vie privée, droit d'auteur,
diffamation, etc.
>
voir l'espace médiation
Médiation
bancaire
Toute banque doit ouvrir à ses clients la possibilité
de recourir à un médiateur. La loi
n° 2008-3 du 3 janvier 2008 (art. 23) a étendu le champ
de la médiation bancaire : le médiateur peut désormais
arbitrer des litiges relatifs à la quasi-totalité des relations
commerciales qui lient les banques et leurs clients. La rubrique
médiation du site de la Banque de France propose des bilans
annuels de la médiation bancaire, ainsi que le répertoire
des adresses
de saisine des médiateurs.
>
consulter la page consacrée au médiateur bancaire sur
le site de la FBF
>
consulter La médiation bancaire et financière,
document proposé par l'Institut national de la consommation, mis
à jour en septembre 2006
Médiateur
en assurances
Si vous avez saisi sans succès le service clientèle, vous
pouvez avoir recours, en dernier ressort, au médiateur de votre
société d'assurances. Personnalité nécessairement
indépendante, il s'agit soit d'un médiateur interne, soit
du médiateur nommé par une organisation professionnelle.
>
consulter la page consacrée aux recours amiables en assurance
sur le site Service
public
>
consulter Assurances : le médiateur, document proposé
par l'INC, mis à jour en avril 2008
>
consulter la page consacrée au système de médiation
sur le site de la FFSA,
Fédération française des sociétés d'assurance
Médiateur
de l'Autorité des marchés financiers
Le service de médiation proposé par l'Autorité
des marchés financiers intervient dans les litiges concernant
l'information des investisseurs, l'exécution des ordres et les
mandats de gestion de protefeuille. Il assure également une mission
de renseignement aux particuliers et aux entreprises non financières
sur les règles applicables au secteur.
>
consulter la brochure de présentation
Pour en savoir plus
La Commission
des clauses abusives édite une foire
aux questions en ligne destinée à guider les consommateurs
pour leurs litiges en matière d'assurance, logement, internet,
services financiers, vente à distance, voyages, etc.
Depuis juillet 2007, le ministère de l'Économie a mis en
place un baromètre
des réclamations des consommateurs auprès de la DGCCRF,
destiné à étudier précisément les types
de litiges et les secteurs concernés.
mis à jour le 24 novembre 2009
Plan du site / Aide
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