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Plan du site
Les documentalistes du Cedef répondent à vos questions et vous orientent dans vos recherches :
01 53 18 72 00
Mis en place en mars 2009 par le ministère de l'Économie,
de l'industrie et de l'emploi, en partenariat avec la Caisse des dépôts
et consignations,
Nacre, Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise,
est destiné essentiellement aux demandeurs
d’emploi et aux bénéficiaires de minima sociaux.
Le dispositif Nacre permet un suivi personnalisé grâce
à l’appui d’un opérateur d’accompagnement
qui intervient dès le montage du projet et jusqu’à
3 ans après la création ou reprise de l’entreprise.
Le choix de l'opérateur se fait avant le démarrage du
projet.
>
voir la liste des opérateurs par région
Les opérateurs d’accompagnement sont des professionnels
de la création et de la reprise d’entreprise (publics,
privés ou associatifs), labellisés Nacre et ayant passé
une convention avec l’État et la Caisse des dépôts.
L’accompagnement se déroule en trois
phases, de l'élaboration du projet au choix du mode de financement
adapté, dont le prêt
à taux zéro Nacre, qui doit être couplé
obligatoirement à un prêt bancaire complémentaire.
Il est possible de faire appel à une expertise
spécialisée sur un point technique ou réglementaire
du projet. L'achat de l’expertise est effectuée par l'opérateur
d'accompagnement, avec une financement de l'État pouvant atteindre
100%.
L'accompagnement Nacre est financé par l'État, conformément
à l'article
L5141-5 du code du travail. Le financement, la labellisation et
le conventionnement des opérateurs font l'objet de la circulaire
DGEFP n° 2008-20 du 4 décembre 2008.
Le dispositif est compatible avec le statut
d'auto-entrepreneur, et avec d'autres
aides à la création, dont l'Accre,
l'aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise.
Chaque direction
régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation,
du travail et de l’emploi (Direccte) dispose d'un correspondant
Nacre, qui est l'interlocuteur privilégié pour les créateurs
d'entreprise, les opérateurs d’accompagnement et les experts
spécialisés.
Pour en savoir plus
> voir l'ensemble du dispositif Nacre détaillé sur
le site
internet dédié, qui propose également une série
de questions-réponses
> lire une présentation
du dispositif dans le dossier
de presse du 10 mars 2009 sur la politique de l'emploi
> consulter la rubrique
Nacre en ligne sur le site de l'APCE, l’Agence pour la création
d’entreprise
> consulter la boîte
à outils Nacre : dépliant, kit de communication et
présentation générale, sur le site de la DGEFP,
direction générale de l'emploi et de la formation professionnelle
créé le 15 juin 2010
Le statut de l’auto-entrepreneur a été
créé par la loi
n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie
(chapitre premier) afin de favoriser la création d'entreprise
et de simplifier les démarches des entrepreneurs individuels.
Ce statut spécifique mis en place à partir du 1er janvier
2009 ouvre à chacun, demandeur d’emploi, étudiant,
salarié, fonctionnaire ou retraité, la liberté
de créer facilement son activité, éventuellement
en la cumulant avec un salaire ou une pension de retraite. Depuis le
1er janvier 2010, il est également ouvert aux professions libérales
relevant de la CIPAV,
Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance vieillesse.
L'adoption du statut se fait par simple déclaration en ligne
sur le portail
officiel des auto-entrepreneurs, ou auprès d'un Centre
de formalités des entreprises (CFE). L'entreprise doit être
soumise au régime fiscal de la micro-entreprise, ce qui implique
que le chiffre d'affaires ne dépasse pas un certain plafond.
Par ailleurs, le statut est réservé aux entrepreneurs
relevant du régime
social des indépendants (RSI). Ainsi, certaines activités
agricoles, immobilières ou artistiques ne peuvent être
exercées dans ce cadre.
L'ensemble des démarches administratives sont simplifiées
et peuvent s'effectuer en ligne sur le portail
officiel : inscription, déclaration du chiffre d'affaires
et paiement des cotisations sociales. Le statut d'auto-entrepreneur
permet en outre de bénéficier d'exonérations fiscales.
Toutes les informations utiles sur le statut, ses avantages et ses modalités
pratiques de mise en oeuvre sont précisées sur le portail
des auto-entrepreneurs, ainsi que dans le guide
de l'auto-entrepreneur en ligne.
Enfin, l’Agence pour la création d’entreprise (APCE)
a développé un logiciel gratuit d'aide à la gestion
quotidienne : l’auto-entrepreneur
facile permet d'éditer devis et factures, livre chronologique
des recettes et registre des achats. L'APCE édite également
une rubrique
complète sur le statut.
Pour en savoir plus
> un numéro spécial a été mis en place
pour tout savoir sur l'auto-entrepreneur : 0821.08.60.28 (0,12 euros
TTC/min)
> le portail du gouvernement a mis en ligne une question-réponse
sur le sujet
> le site du RSI édite une rubrique détaillée
sur le statut d'auto-entrepreneur,
avec une fiche sur la protection
sociale de l'auto-entrepreneur
> le site de l’Union
des auto-entrepreneurs, association reconnue par le Gouvernement
et soutenue par de grands partenaires, édite des fiches
pratiques en ligne ainsi qu'une série de questions-réponses
> consulter le site de l'Assemblée des Chambres de commerce
et d'industrie dédié
aux auto-entrepreneurs, qui propose notamment un blog
> consulter le Kit
de l'auto-entrepreneur, édité par l'Ordre des experts-comptables
> le ministère de l’Économie et les services
du Premier Ministre proposent un jeu sérieux en 3D, Ma
cyber auto-entreprise, qui permet de tester ses compétences
(en cours de développement)
> le site service-public informe sur les droits
à la retraite des auto-entrepreneurs
créé le 23 mars 2010, mis à jour le 13 juillet 2010
Dans le cadre de la Stratégie
nationale de développement durable (SNDD), adoptée
en France en 2003, les entreprises sont incitées à prendre
en compte les impératifs environnementaux dans leur développement,
à travers des aides et financements publics. La SNDD
2009-2012 doit accentuer cet effort, en s'appuyant notamment sur
le Grenelle
de l'environnement.
En matière d'aides ciblées, l'Ademe,
Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie,
intervient en direction des entreprises
pour l’amélioration de l’utilisation de l’énergie,
l'impact atmosphérique, la gestion des déchets, mais aussi
la stratégie environnementale des produits. Elle édite
un site
dédié à la gestion environnementale des activités
de bureau des entreprises.
Par ailleurs, les Agences
de l'eau proposent des aides pour la dépollution des eaux,
le traitement des eaux usagées et l’élimination
des déchets.
Sur le plan fiscal, les entreprises peuvent bénéficier
d'amortissements exceptionnels pour l'acquisition de véhicules
peu polluants, de matériels favorisant les économies d'énergie
ou destinés à l'épuration des eaux, etc. Les taux
et conditions d'éligibilité sont précisés
aux articles 39
AA et suivants du code général des impôts.
L'ensemble de ces dispositifs sont détaillés dans le répertoire
des aides publiques aux entreprises, réalisé par l'Institut
supérieur des métiers, qui recense également les
aides régionales et départementales, ou à la rubrique
développement durable du site des Chambres de commerce et
d’industrie.
Le développement des éco-activités
est le deuxième axe de l'action publique : le plan
Écotech 2012, lancé en 2008 dans le cadre du Comité
stratégique des éco-industries, entend faire du défi
environnemental une opportunité de croissance pour les entreprises.
Il s'agit de favoriser le développement des éco-industries
à travers un soutien aux investissements et des appels
à projets financés sur fonds publics. Le ministère
de l'Écologie doit mettre en place dans ce cadre un référentiel
statistique des éco-activités.
Enfin, le rapport Développement
éco-responsable et TIC du Conseil général de
l’Industrie, de l’énergie et des technologies, remis
le
8 septembre 2009 à la ministre de l'Économie, préconise
le renforcement des usages du numérique contribuant au développement
durable, notamment auprès des PME.
Pour aller plus loin
>
l'annuaire des éco-entreprises de l'Assemblée des
chambres françaises de commerce et d'industrie
>
le CNIDEP, Centre national d'innovation pour le développement
durable et l'environnement dans les petites entreprises, à destination
des artisans
>
Guide du développement durable dans les commerces, Ademe,
Chambre de commerce et d'industrie de l'Essonne, mars 2009
>
Les éco-activités et l'emploi environnemental, Commissariat
général au développement durable, ministère
de l'Écologie, juillet 2009
> consulter la question-réponse du Cedef sur les emplois verts
créé le 15 septembre 2009, mis à jour le 23 février 2010
La
loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008 (articles
21 et suivants) plafonne à quarante-cinq jours fin de mois, ou
soixante jours à compter de la date d’émission de
la facture, le délai de paiement convenu entre les entreprises.
Cette règle est applicable aux contrats conclus depuis le 1er janvier
2009, conformément à l'article
L441-6 du code de commerce.
Le mode de computation du délai de 45 jours fin de mois n'est pas
imposé par la loi ; les opérateurs ont ainsi la liberté
de le calculer de deux manières : soit en ajoutant 45 jours à
la fin du mois d'émission de la facture, soit en ajoutant 45 jours
à la date d’émission puis en allant jusqu’à
la fin du mois. Le mode de calcul retenu doit toutefois être convenu
au préalable entre les partenaires commerciaux afin d’éviter
toute ambiguïté.
Parallèlement, la loi double le taux plancher des pénalités
de retard, qui passe de 1,5 fois à 3 fois le taux
d’intérêt légal.
La loi a cependant prévu un certain nombre d'exceptions ou dérogations,
qui ont pour conséquence soit de réduire les délais
de paiement, soit de permettre des délais plus longs par accord
interprofessionnel. Ainsi, plusieurs secteurs professionnels ont conclu
des accords dérogatoires, listés sur le site de la DGCCRF.
>
consulter la liste des accords dérogatoires
Le premier
bilan de l'application de la LME, présenté le 29 juillet
2009, fait état d'une baisse moyenne des délais de paiement
de plus de 10 jours.
De son côté, l'État s'est engagé à réduire
ses délais de paiement à trente jours, avec une augmentation
des intérêts dus en cas de retard, par décret
n°2008-407 du 28 avril 2008. Ainsi, le ministre du Budget, par
communiqué
de presse du 22 janvier 2009, entend que Bercy soit exemplaire en
matière de délais de paiement.
Pour en savoir plus
>
consulter la fiche pratique de la DGCCRF sur les délais de paiement
ainsi qu'une série de questions-réponses
sur le sujet
> lire la présentation de la mesure
relative à la réduction des délais de paiement, sur
le site dédié à la loi
de modernisation de l'économie
> lire un
article sur les délais de paiement sur le site pme.service-public.fr
>
lire la synthèse du Cedef sur la réduction des délais
de paiement
>
lire la question-réponse du Cedef sur le loi de modernisation de
l'économie
créé le 10 février 2009, modifié le 4 août 2009
La facture est un élément de preuve d'une
opération commerciale et recèle donc une valeur juridique
importante. Elle sert par ailleurs de justificatif comptable et de support
à l'exercice des droits sur la TVA. L'établissement de la
facture répond donc à certaines contraintes de contenu,
définies par des textes codifiés.
L'article
L441-3 du Code de commerce précise les mentions obligatoires
des factures, dont les principales sont les suivantes :
- nom et adresse des parties
- date de la vente ou de la prestation de service
- quantité et dénomination précise des produits ou
services
- prix unitaire hors taxe et réductions éventuellement consenties
- date d'échéance du règlement et pénalités
en cas de retard
Les articles
R123-237 et 238 du même code ajoutent à cette liste des
éléments d'identification de l'entreprise : numéro
d'immatriculation auprès du greffe, siège social, statut
juridique, etc.
La direction générale de la Concurrence, de la Consommation
et de la répression des Fraudes propose sur son site une fiche
pratique dédiée à la facturation entre professionnels
et aux mentions obligatoires, ainsi qu'une rubrique sur l'actualité
normative en matière de facturation.
En matière fiscale, un certain nombre d'obligations spécifiques
encadrent l'établissement des factures par les assujettis à
la TVA. Elles sont introduites par l'article 289
du Code général des impôts et précisées
par l'article
242 nonies A de l'annexe II qui prévoit notamment des éléments
d'identification du vendeur et de l'acquéreur et des précisions
sur les produits et services vendus. Les dispositions spécifiques
aux factures électroniques sont fixées par l'article 289
bis, conformément à la directive
européenne 2001/115/CE du 20 décembre 2001.
L'ensemble des règles fiscales relatives à l'élaboration
des factures sont détaillées par l'instruction spéciale
BOI
3 CA n° 136 du 7 août 2003, ainsi que par le BOI
3 E-1-06 pour les entreprises de restauration. Elles sont synthétisées
dans un tableau proposé au paragraphe
2671 du précis de fiscalité.
Pour en savoir plus
L'Agence pour la création d'entreprise (APCE) présente une
rubrique
Factures dans laquelle sont détaillées les mentions
obligatoires à porter sur les factures, les textes de références
ainsi qu'un modèle de facture.
Le site Inforeg
au service des entreprises de la Chambre de commerce et d'industrie
de Paris propose une fiche complète intitulée Les
mentions sur les factures.
Le site des Chambres de métiers et de l'artisanat a établi,
à destination des artisans, la liste des éléments
qu'une
facture doit comporter.
créé le 20 mai 2008
Afin de maintenir les petits commerces de proximité
en centre ville, souvent menacés par des activités de service
plus rapidement rentables, les municipalités ont souhaité
pouvoir préempter les locaux commerciaux. Il en va de même
dans les grandes villes, où les maires souhaitent introduire un
peu de mixité dans certains quartiers ayant développé
des monoactivités sectorielles.
Ainsi, l'article 58 de la loi
du 2 août 2005 en faveur des PME (dite loi Dutreil) a introduit
un droit de préemption pour les municipalités. Il permet
aux mairies de préempter les baux commerciaux, les fonds artisanaux
et les fonds de commerce. Le décret
n° 2007-1827 du 26 décembre 2007 en a permis la mise en œuvre.
Le conseil municipal peut ainsi délimiter un “périmètre
de sauvegarde du commerce d’artisanat de proximité”
au sein duquel tout vendeur de fonds de commerce devra faire une déclaration
préalable à la mairie. La commune dispose alors de deux
mois pour préempter et se porter acquéreuse du fonds de
commerce. Elle doit, dans un délai d'un an, rétrocéder
le fonds ou le bail à une entreprise, avec pour objectif d'assurer
la diversité commerciale ou artisanale du périmètre
concerné.
Le décret
n° 2009-753 du 22 juin 2009 étend le droit de préemption
des maires aux terrains portant ou destinés à porter des
commerces d'une surface de vente comprise entre 300 et 1 000 mètres
carrés.
Dans leur soutien au commerce de proximité, les élus locaux
peuvent s'appuyer sur le Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat
et le commerce (FISAC), dont les moyens ont été renforcés
par la loi
de modernisation de l'économie du 4 août 2008.
Le décret
d'application n° 2008-1475 du 30 décembre 2008 fixe les
conditions de prise en charge par le FISAC des intérêts des
emprunts contractés par les communes pour l’acquisition de
fonds artisanaux, de fonds de commerce, de baux commerciaux ou de terrains
destinés à l’aménagement commercial.
Enfin, lors du Conseil des ministres du 10 septembre 2008, le secrétaire
d'État au commerce a annoncé la mise en oeuvre prochaine
d'une nouvelle politique pour dynamiser
le commerce de proximité. Ainsi, en mai 2009, deux
instances ont été mises en place en ce sens : la commission
d'orientation et le conseil stratégique du commerce de proximité.
En savoir plus
> consulter le dossier
de presse du 10 juin 2008 sur les actions en faveur du développement
du commerce de proximité
> la rubrique Actualités du site PME
Service public fait un point sur le droit
de préemption des communes
> le site pme.gouv.fr
présente le dispositif de régulation des implantations commerciales
dans une brochure intitulée Le
maire, le commerce et l'artisanat
> le site Bercy
au service des collectivités locales édite une rubrique
sur les mesures
de soutien au commerce
> lire Un
commerce pour la ville, rapport au ministre du Logement et de la Ville,
Robert Rochefort, Crédoc, février 2008
mis à jour le 30 juin 2009
En France, la notion de petite et moyenne entreprise ne connaît
pas de définition officielle. Traditionnellement, on distingue
les PME des autres entreprises selon un critère d'effectif, le
seuil étant fixé à 500 ou, plus généralement,
à 250 employés. Il s'agit avant tout de déterminer
une classification permettant une description statistique du tissu productif.
Le site
de l'Insee fait le point sur cette définition.
La définition qui tend désormais à se généraliser
est celle fixée par la recommandation
européenne n° 96/280/CE du 3 avril 1996 modifiée
par la recommandation
n° 2003/361/CE du 6 mai 2003. Le site de la Commission
européenne en propose une présentation
détaillée. Cette définition classe les PME en
plusieurs catégories, en associant des critères de taille
à des critères financiers :
> une moyenne entreprise est définie comme
une entreprise dont l'effectif est inférieur à 250 personnes
et dont le chiffre d'affaires n'excède pas 50 millions d'euros,
ou dont le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions d'euros ;
> une petite entreprise est une entreprise dont l'effectif
est inférieur à 50 personnes et dont le chiffre d'affaires
ou le total du bilan annuel n'excède pas 10 millions d'euros ;
> une microentreprise est une entreprise dont l'effectif
est inférieur à 10 personnes et dont le chiffre d'affaires
ou le total du bilan annuel n'excède pas 2 millions d'euros.
En droit français, le code
général des impôts reprend notamment la définition
européenne de la moyenne entreprise au IV de l'article
44 septies. De la même manière, le document budgétaire
récapitulant l'effort
financier de l'État en faveur des petites et moyennes entreprises,
annexé chaque année au projet de loi de finances, reprend
l'ensemble de la définition communautaire, en y ajoutant la notion
de très petite entreprise, utilisée pour
décrire les entreprises qui emploient de 0 à 19 salariés.
Le décret
n°2009-245 du 2 mars 2009 adopte également la définition
de la recommandation européenne pour la réglementation applicable
à la commande publique.
Enfin, l'article 51 de la loi
n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie
(LME) introduit un classement des entreprises en quatre catégories
:
- les microentreprises
- les petites et moyennes entreprises
- les entreprises de taille intermédiaire
- les grandes entreprises
Les critères d'appartenance à chaque catégorie sont
définis par le décret
n° 2008-1354 du 18 décembre 2008.
Pour en savoir plus
> consulter les chiffres
clés des TPE-PME, sur le site pme.gouv.fr
> lire les clés
de la micro-entreprise fiche d'actualité réalisée
par le Cedef
mis à jour le 19 mai 2009
Les producteurs d'équipements électriques et
électroniques ont désormais l'obligation d'assurer l'enlèvement
et le traitement de leurs produits en fin de vie. Le dispositif auquel
ils sont astreints est fixé par le décret
n° 2005-829 du 20 juillet 2005, qui transpose les directives
européennes 2002/96/CE
et 2002/95/CE
relatives à la limitation des substances dangereuses et à
l'élimination des déchets d'équipements électriques
et électroniques (DEEE).
La collecte, qui doit s'accompagner du tri, du traitement sélectif
et de la valorisation des déchets, est mise en place par l'entreprise
ou confiée à des éco-organismes agréés.
Sont concernés tous les équipements qui fonctionnent grâce
à des courants électriques ou à des champs électromagnétiques,
mais également les équipements de production, de transfert
et de mesure de ces courants et champs.
La filière de traitement des DEEE est contrôlée
à l'aide d'un registre des producteurs, qui recense les quantités
d'EEE mis sur le marché et les modalités de traitement
des déchets mis en place par les producteurs.
L'Ademe,
Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie,
qui assure la gestion du registre
des producteurs, propose sur son site internet une présentation
détaillée du dispositif et de la réglementation
en vigueur.
La Chambre
de commerce et d’industrie de Paris met également à
disposition une
rubrique consacrée au cadre réglementaire applicable
à la filière.
Pour en savoir plus
> le ministère
de l'Écologie présente un bilan de la filière
pour la période 2006-2009 et les nouveaux défis fixés
pour 2010-2014 :
dossier de presse du 22 février 2010
> la Commission
européenne consacre une page à la législation
européenne en matière de DEEE (en anglais)
modifié le 20 juillet 2010
Le portail pme.gouv.fr
recense les principales
aides sociales et financières et les outils
de financement de la création d'entreprise. Le site entreprises.gouv
guide également les entreprises en proie à des difficultés
financières.
Le site
dédié aux professionnels du portail Service public offre,
au travers de sa rubrique aides
financières, un panorama des aides et allègements existants
en faveur des entreprises.
Le site
de l’APCE, Agence pour la création d’entreprise,
propose une présentation globale des différents dispositifs
publics d’aides
aux entreprises, ainsi qu'une page détaillée sur les financements
et aides publics et privés.
Le site AppuiPME
permet de simplifier et d’orienter la recherche en ligne de
fonds d’investissement adaptés au profil de l'entreprise
(fonds propres, prêt d'honneur) via les réseaux agréés
et soutenus par la Caisse des dépôts.
L’Observatoire
des aides aux petites entreprises et du développement économique
de l’Institut supérieur des métiers, présente
en ligne un dossier d’information sur la
loi du 2 août 2005 en faveur des PME ainsi qu’un dossier
sur la réglementation
européenne en matière d’aides d’État.
Il propose également une banque de données complète
: le répertoire
des aides publiques aux entreprises.
Le groupe
Oséo, qui a pour mission d'accompagner la croissance des
entreprises, propose sur son site, une rubrique aides
et financements ainsi qu’un accès à la base
de données Sémaphore
qui recense plus de 5.000 dispositifs publics d'aide aux entreprises.
Oséo propose également un prêt
à la création d'entreprise.
Enfin, le site
de l’Ademe, Agence de l’environnement et de la maîtrise
de l’énergie, propose un soutien financier aux entreprises
prenant en considération les questions liées à l’environnement
et à l’énergie dans leurs pratiques quotidiennes de
management.
>
consulter les aides à l'investissement
Pour en savoir plus
Le Gouvernement a annoncé en octobre 2008 (dossier
de presse du 8 octobre) un plan de soutien au financement des PME,
avec mise en place d'un numéro (0.810.00.12.10) destiné
à informer les entreprises sur les dispositifs d'aide. Parallèlement,
un médiateur
du crédit a été chargé de répondre
aux difficultés de financement que rencontrent les entreprises.
Le dispositif Zéro
charges permet aux entreprises de bénéficier d'une
exonération des cotisations sociales, pour toute embauche d'apprentis
au plus tard le 31 décembre 2010.
Par ailleurs, l'Inspection générale des finances, l'Inspection
générale des affaires sociales et l'Inspection générale
de l'administration, ont rendu en janvier 2007 un rapport
d'audit sur les aides publiques aux entreprises accessible sur le
site du Forum
de la performance.
mis à jour le 27 juillet 2010
Les Services
économiques placés auprès des ambassades de
France dressent la liste des filiales d'entreprises françaises
implantées dans leurs pays respectifs.
Ces informations sont accessibles, à titre payant, sur le site
d'Ubifrance, l'Agence française pour le développement
international des entreprises, au sein de la librairie
du commerce international.
Sur certains sites des Services
économiques, figurent des informations gratuites générales
sur les investissements étrangers et la présence française.
Pour accéder par exemple aux informations relatives aux implantations
étrangères au Canada, il convient de consulter le site
des Services
économiques au Canada et de sélectionner la rubrique
Implantation,
expatriation, stages. En choisissant l'entrée Investissements
français et étrangers, on peut télécharger
un document synthétique sur le sujet.
La Maison
des Français de l'étranger (MFE), rattachée
au ministère des Affaires étrangères, publie des
informations pratiques pays
par pays pour les candidats à l'expatriation, avec notamment
des listes d'organismes susceptibles d'aider à la recherche d'emploi
ou de stages sur place. La MFE dispose également d'un service
d'accueil qui propose à la consultation des listes d'entreprises
implantées à l'étranger.
La DGT,
direction générale du Trésor, réalise un
recensement des implantations d'entreprises françaises à
l'étranger, à travers son enquête "filiales".
Elle en dresse un nouveau bilan général dans la lettre
Trésor-éco,
d'octobre 2008, qui met à jour les données publiées
en novembre 2006.
>
consulter le bilan 2008
>
consulter le bilan 2006
Pour aller plus loin
> consulter les services économiques ou les missions
économiques Ubifrance, dont les coordonnées figurent sur
le site des Services
économiques
>
consulter le site d'Ubifrance, Agence française pour le développement
international des entreprises
>
consulter le site des Conseillers du commerce extérieur de la
France
mis à jour le 20 juillet 2010
Le site de l'Agence
des participations de l’État (APE), propose des informations
sur les entreprises privatisées. Rattachée à la
direction générale du Trésor (DGT), l'APE a pour
mission de veiller aux intérêts patrimoniaux de l'État
dans la gestion de ses participations financières.
Le site de l'APE propose notamment des données historiques sur
les ouvertures de capital et les opérations sur le capital des
entreprises publiques.
>
recettes de cessions de titres et de privatisation depuis 1986
>
opérations sur le capital des entreprises publiques
Par ailleurs, sont disponibles sur le site
de l’Insee, Institut national de la statistique et des études
économiques, deux documents proposant notamment des données
historiques sur les principales nationalisations et privatisations intervenues
entre 1944 et 1998.
>
Nationalisations et privatisations depuis 50 ans, Insee première
n° 440 - 1996
>
1985-2000 : quinze années de mutation du secteur public d’entreprises,
Insee première n° 860 – juillet 2002
L'Insee édite également le Répertoire
des entreprises contrôlées majoritairement par l'État
qui fournit des informations sur les privatisations intervenures avant
2008.
Pour aller plus loin
Sur le site Vie-publique,
proposé par la Documentation française :
>
dossier intitulé État actionnaire versus État régulateur ? (2005)
Sur le site de l'Agence
des participations de l’État (APE), les rapports sur
l'État actionnaire (depuis 2001) présentent les entreprises
contrôlées par l’État, celles qui ont été
privatisées dans l’année ou qui ont changé
de statut.
>
les rapports sur l’État actionnaire
modifié le 3 août 2010
Les formalités à remplir par les étrangers
souhaitant exercer une activité commerciale, artisanale ou industrielle
en France ont été modifiées par l'article 1 de l'ordonnance
n° 2004-279 du 25 mars 2004 et par la loi
n° 2006-911 du 24 juillet 2006. Ainsi, la carte d'identité
de commerçant étranger est supprimée ; les démarches
sont différentes selon que le demandeur souhaite ou non résider
en France.
Les étrangers qui ne désirent pas résider en France
sont soumis à une simple déclaration auprès du préfet
du département dans lequel l’activité sera exercée.
Les commerçants étrangers souhaitant résider en France
doivent faire une demande de titre de séjour temporaire, lequel
portera la mention de l'activité exercée. Le demandeur doit
présenter des justificatifs permettant d'évaluer la viabilité
économique de son projet. La demande se fait auprès des
autorités consulaires compétentes ou du préfet du
département, si le demandeur est déjà résident.
Certaines catégories de demandeurs peuvent être dispensés
de ces démarches, et notamment les ressortissants des pays membres
de l’Union européenne.
Le dispositif est précisé par le décret
n° 2007-912 du 15 mai 2007 relatif aux étrangers souhaitant
exercer une activité commerciale, industrielle ou artisanale sur
le territoire français, ainsi que par le décret
n° 2007-1141 du 26 juillet 2007 relatif aux étrangers exerçant
une profession commerciale, industrielle ou artisanale sur le territoire
français sans y résider.
Pour aller plus loin
> consulter les articles L-122-1
et L-122-2
du code
de commerce
> consulter la fiche pratique consacrée au commerçant
étranger, sur le site Inforeg
de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris
> consulter la page consacrée au créateur
étranger sur le site
de l'APCE, Agence pour la création d'entreprises
mis à jour le 20 octobre 2009
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