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Le nouveau dispositif d'enrichissement de la langue française

Sommaire

Les grandes lignes des nouveaux dispositifs
Les premiers résultats du nouveau dispositif
Le fonctionnement du dispositif et ses principes de travail
Quelques perspectives
Terme, expressions et définitions du vocabulaire de l'économie et des finances

L'objectif général du dispositif est d'encourager l'adaptation du vocabulaire français aux évolutions du monde contemporain, principalement dans les domaines économique, scientifique, et technique. En effet, le français doit être en mesure de désigner toutes les réalités contemporaines. Deuxième langue de communication internationale, il est langue officielle et langue de travail de la plupart des organisations internationales, ce qui implique notamment que leurs traducteurs puissent disposer, dans des domaines spécialisés, de tous les termes français correspondants.

Cet article a été rédigé à partir des éléments communiqués par la Délégation générale à la langue française et par la commission spécialisée de terminologie et de néologie du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie.

La terminologie économique et financière officielle a 25 ans.

La première liste de termes a été élaborée en 1973 par la première commission ministérielle. C'est à ce moment-là qu'ont été forgés et officialisés des mots devenus d'usage courant comme jardinerie pour garden center, marge brute d'autofinancement (M.B.A.) pour cash flow, publipostage pour mailing ou termaillage pour leads and lags.

En 10 ans, de 1985 à 1995, la deuxième commission a donné naissance à 300 termes nouveaux.

La liste du vocabulaire de l'économie et des finances parue le 14 août 1998 au Journal officiel de la République française (voir annexe 1) est la deuxième liste publiée par la commission générale de terminologie et de néologie, dans le cadre du nouveau dispositif d'enrichissement de la langue française, mis en place par le décret du 3 juillet 1996.

Les grandes lignes du nouveau dispositif

L'adoption des nouveaux termes : une procédure plus complète et plus large

La nouvelle procédure d'adoption des termes comporte désormais trois étapes : la commission placée au sein de chaque ministère, ou commission spécialisée de terminologie et de néologie, principalement composée d'experts, est chargée d'analyser les besoins terminologiques propres à son domaine et fait des propositions de termes nouveaux, accompagnés de leur définition, à la commission générale de terminologie et de néologie. Celle-ci examine ces propositions et transmet les termes qu'elle retient à l'Académie française. Cette dernière formule un avis sur les termes proposés. Les termes ne peuvent être publiés par la commission générale de terminologie au Journal officiel que s'ils ont obtenu l'accord de l'Académie française. C'est la première fois que l'Académie française se trouve associée officiellement et de façon systématique aux travaux institutionnels de terminologie et de néologie.
Le nouveau texte prévoit également la collaboration étroite des commissions de terminologie et de néologie avec l'ensemble des partenaires francophones.

Le rôle de l'État : coordonner, diffuser, promouvoir

En même temps qu'elle ouvre le dispositif à un plus grand nombre de partenaires et de compétences, la réforme redéfinit le rôle de l'État dans l'enrichissement de la langue française en l'appuyant sur deux idées complémentaires : l'État n'a ni vocation à décider du choix des termes, toujours plus nombreux et spécialisés, nécessaires aux différents métiers, ni pouvoir de les imposer à d'autres qu'à lui-même ; en revanche, il doit se concentrer sur des tâches plus adaptées à ses missions modernes de service public : inciter à l'enrichissement du vocabulaire, soutenir et coordonner l'action des différents acteurs qui concourent à l'élaboration des néologismes et, surtout, oeuvrer à la promotion et à la diffusion des ressources terminologiques ainsi créées.
L'obligation d'utiliser les termes publiés au Journal officiel est désormais restreinte aux seuls services de l'État. Les pouvoirs publics comptent donc sur l'effet d'entraînement, bien au-delà de l'État, d'une telle mesure (1).

De nouveaux moyens d'action et de diffusion

Le décret du 3 juillet 1996 prévoit que chaque ministère se dote d'une commission spécialisée de terminologie et qu'il désigne un haut fonctionnaire chargé de la terminologie, ainsi qu'un service chargé d'assurer le secrétariat de la commission et la diffusion des termes. Ainsi chaque commission spécialisée dispose-t-elle, au sein du ministère auquel elle est rattachée, d'un solide appareil administratif qui assure la coordination des différentes activités terminologiques et relaie la diffusion de ses travaux à l'intérieur de l'administration et auprès de ses partenaires (2).
Les technologies de l'information et de la communication sont également largement utilisées, à la fois comme moyen de travail et comme canal privilégié de diffusion.
L'informatisation du travail des commissions de terminologie et leur mise en réseau permettront bientôt à ces commissions de travailler de façon plus rapide et plus efficace ; elles rendront possible, en outre, une meilleure harmonisation entre les différentes commissions travaillant sur des termes voisins et une coopération plus efficace avec nos partenaires francophones.
Ces techniques permettent également un progrès qualitatif et quantitatif dans la diffusion des nouveaux termes.
Les pouvoirs publics ont choisi, en effet, d'élargir la diffusion grâce à une base de données interrogeable par l'Internet. Dotée d'un forum électronique, cette base, installée sur le site de la délégation générale (http : //dglf.culture.fr), permettra, dès le premier stade des travaux sur une nouvelle notion ou un nouveau terme étranger, de recueillir les avis et suggestions des professionnels du domaine en France et à l'étranger et de les communiquer aux experts des commissions. Tous les termes publiés par les anciennes commissions ministérielles y seront consultables également, dès que leur révision par la commission générale de terminologie sera achevée.

Les premiers résultats du nouveau dispositif

Le programme de travail de la commission générale comprenait deux missions principales qui sont aujourd'hui pratiquement achevées : l'examen, selon la procédure normale instaurée par le décret précité (art.9), de toutes les listes terminologiques - une dizaine - transmises par les précédentes commissions ministérielles de terminologie entre juillet 1994 et juillet 1996 et demeurées en instance ; l'examen, selon une procédure accélérée (art. 13), de l'ensemble des termes (environ 4 000) publiés au Journal officiel dans le cadre du précédent dispositif. Ce dernier travail, considérable, est également soumis à l'avis de l'Académie française. La publication de ces termes en un seul recueil devrait pouvoir intervenir au premier semestre 1999.
Mais la commission générale s'est également penchée à plusieurs reprises sur des besoins terminologiques isolés, de sa propre initiative ou à la demande des pouvoirs publics. Les termes et recommandations en question (euro, "Mél." "stadiaire") ont été publiés au Journal officiel du 2 décembre 1997.
Publiées dans la rubrique "Avis et communications" du Journal officiel, ces listes terminologiques se composent de deux parties : 1) une liste des termes et définitions ; 2) une table d'équivalence français-anglais/anglais-français.
La liste des termes, expressions et définitions du vocabulaire de l'économie et des finances publiée au Journal officiel du 14 août 1998, encore appelée la huitième liste puisqu'elle a été transmise dans le cadre de l'ancienne procédure, est intéressante à plus d'un titre. D'abord, parce qu'elle rassemble, dans la partie B, 12 des 13 conditions internationales de vente (CIV) avec le sigle de chacune en français. Il faut se reporter à l'arrêté du 18 février 1987 pour y joindre la treizième : le franco à bord avec son sigle français FAB (pour free on board - FOB) que la direction générale des douanes et droits indirects a bien installée dans les statistiques du commerce extérieur. Les termes généraux de la partie A forment une liste plus hétéroclite. Pour certains termes, la commission générale a souhaité laisser au temps le soin de déterminer quel est le meilleur équivalent possible pour éliminer un terme envahissant.
Il a semblé opportun aussi de rappeler que le lancinant turn over a un équivalent facile et qui s'applique à toutes les situations : la rotation.
Si, enfin, l'expression intelligence économique est employée en macro-économie, il a semblé également utile à la commission générale de ne pas favoriser l'extension de ce faux ami dans des domaines où seule la veille, le vrai sens de l'intelligence anglais, importe. Dans le domaine de l'économie d'entreprise, la veille économique devrait l'emporter avec ses deux dérivés : veille à la concurrence pour competitive intelligence et veille au marché pour marketing intelligence.
Enfin, on a fait valoir que la defeasance (3), c'est- à-dire le transfert à une unité distincte d'un ensemble d'actifs d'une société - actifs généralement considérés comme compromis -, méritait la francisation, c'est-à-dire une graphie et une prononciation françaises, avec un juste retour des choses pour un mot que le dictionnaire Harrap's indique comme venant du " vieux français, desfaisant, participe présent de desfaire ". Ce mot a ainsi rejoint la famille faire, défaire, dans laquelle figurent le faisant, le défaiseur (Littré), la faisance et les faisances (Littré et Robert).

Le fonctionnement du dispositif et ses principes de travail

Les relations avec l'Académie française

L'Académie française, à qui le nouveau dispositif réserve une place et un rôle éminents, en tant que membre de droit de toutes les commissions et instance ultime d'approbation des termes, participe très activement aux travaux de terminologie et de néologie. Sa participation, à travers le service du dictionnaire, aux réunions de toutes les commissions spécialisées a permis l'instauration d'un dialogue fructueux, tout au long des étapes de l'examen des termes, entre spécialistes du domaine et spécialistes de la langue et du lexique.
En tant qu'instance d'approbation, l'Académie française a rendu ses avis dans des délais très courts, bien inférieurs aux limites fixées par le décret, tant pour les termes examinés en urgence que pour les listes qui lui ont été transmises. Enfin, l'Académie n'exprime pas un simple verdict en forme de couperet : pour beaucoup des termes qui n'ont pas obtenu, en premier examen, un avis favorable, l'Académie française formule des propositions de substitution, que la commission générale, après avis des spécialistes, réexamine.

La "jurisprudence" de la commission générale de terminologie

Le décret du 3 juillet 1996 a fixé les nouvelles bases des travaux d'enrichissement de la langue française et la mise en place de ce nouveau cadre juridique s'est accompagnée d'importantes mesures d'aménagement technique, en support, notamment, d'une ambitieuse politique de diffusion. C'était à la commission générale de terminologie et de néologie, clef de voûte du dispositif, d'indiquer, par ses premiers travaux, les orientations de fond des travaux à venir.
La mise en oeuvre des deux missions urgentes que lui confie le décret du 3 juillet 1996 a permis à la commission générale de dégager rapidement des principes de travail.
En bonne méthode, elle s'est attachée en priorité à délimiter son champ de compétence, question sur laquelle les textes ne se prononçaient pas avec précision. Paradoxalement, elle a donc commencé par définir ce dont elle ne s'occuperait pas, sauf à la marge, laissant à des acteurs plus qualifiés les tâches qui ne sont pas au centre de sa mission.
La commission générale de terminologie et de néologie a d'emblée exclu de son champ de compétence les travaux relevant de la normalisation technique, ceux qui consistent à définir les termes et les notions d'un point de vue juridique ou institutionnel, ceux enfin qui consistent à étudier ou définir des mots de la langue générale.
Ainsi se trouve défini en creux, pour ainsi dire, le domaine d'intervention privilégié du dispositif d'enrichissement de la langue française, celui où l'ensemble de ses acteurs doivent concentrer tous leurs efforts. Les administrations, les organisations internationales, mais aussi l'ensemble des professionnels et même, parfois, le grand public, attendent, dans des délais de plus en plus courts, des réponses à leurs demandes concernant la façon de désigner ou de traduire, en français, les réalités nouvelles. C'est d'abord à ce type de demande qu'il faut pouvoir répondre.

Les questions intéressant l'emploi de la langue française

Le décret du 3 juillet 1996 (notamment son article 6) donne toutefois au dispositif d'enrichissement de la langue française une compétence générale en matière d'emploi de la langue française, sur lequel il peut être consulté par les administrations. Ainsi le Premier ministre a-t-il chargé la commission générale de terminologie, comme le précise sa circulaire du 6 mars 1998, de mener une étude relative à la féminisation des noms de métier, fonction, grade ou titre. Parallèlement à l'étude générale, dont le rapport est à remettre à l'automne au Premier ministre, la commission générale de terminologie a chargé les différentes commissions spécialisées de mener des enquêtes particulières sur les usages observés dans leurs secteurs respectifs.

Quelques perspectives

Avec 1998 s'achèvera donc la première phase de l'existence du nouveau dispositif, qui devrait dès lors acquérir sa vitesse de croisière. De nouveaux chantiers pourront être lancés, dont certains concernent les méthodes (informatisation et travail en réseau, développement d'outils de veille terminologique, mesure de l'implantation des termes, etc.) et d'autres les orientations de fond. Parmi ceux-ci, deux pistes de travail ont d'ailleurs déjà été engagées : l'étude du vocabulaire de l'informatique et de l'Internet ; les travaux liés à la traduction et au plurilinguisme.

Le vocabulaire des technologies de l'information et de la communication

Le programme d'action gouvernemental " Préparer l'entrée de la France dans la société de l'information ", que le Premier ministre a présenté le 16 janvier 1998, insiste sur le rôle que doit jouer une terminologie en français dans l'appropriation, par le plus grand nombre, des technologies de l'information et de la communication et confie à la commission générale de terminologie et de néologie le soin d'élaborer, à l'attention des divers départements ministériels, des recommandations régulières concernant les termes français relatifs à ces techniques. Piloté par le secrétariat d'État à l'industrie, un groupe de travail interministériel associant les commissions spécialisées de terminologie de l'économie (pour le commerce électronique, notamment), de l'informatique, des télécommunications, de la culture et de la communication, enrichi d'experts extérieurs, a pu communiquer à la commission générale une première liste de propositions pour le vocabulaire de base de l'Internet, qui sera publiée au Journal officiel avant la fin de 1998 et bénéficiera de la plus large diffusion.
Bien qu'en partie élaborée, comme la liste de l'économie et des finances, sous le dispositif précédent, la nouvelle liste de termes du vocabulaire de l'informatique, publiée au Journal officiel du 10 octobre 1998, constitue, avec les termes relatifs au courrier électronique publiés précédemment, le premier volet du travail de la commission générale de terminologie sur le domaine des technologies de l'information et de la communication.

Traduction et plurilinguisme

Les activités de traduction sont visées par le décret du 3 juillet 1996, qui dans son article premier donne mission à la commission de terminologie et de néologie de " promouvoir le plurilinguisme ". Cet objectif implique de favoriser les activités de traduction vers et à partir du français, notamment en encourageant la collecte de données terminologiques et leur structuration en bases de données d'accès facile et rapide. Aussi les commissions spécialisées de terminologie doivent-elles participer au réseau d'assistance aux traducteurs des organisations internationales, en particulier pour les questions de néologie.
D'un point de vue plus général, le développement croissant de la coopération internationale entre administrations ou services publics, notamment dans le cadre européen, renforce le besoin d'outils favorisant le passage d'une langue à une autre. Les travaux terminologiques, qui impliquent la clarification des concepts, préalable à toute traduction, sont donc au centre de ces préoccupations.
Certes, les commissions de terminologie et de néologie ont depuis longtemps pour tâche d'établir des équivalences entre les termes français et étrangers d'un même domaine et de les diffuser : ainsi, les listes de termes publiées au Journal officiel sont assorties de tableaux d'équivalents étrangers ; de même, la base de données de la délégation générale à la langue française prévoit l'interrogation à partir du terme étranger. Mais l'accent mis sur la traduction et le plurilinguisme jette un éclairage nouveau sur les travaux institutionnels de terminologie et élargit l'horizon traditionnel du dispositif. Le dispositif d'enrichissement de la langue française, et, en particulier, les commissions spécialisées ont un rôle important à jouer dans le développement et la coordination des activités de traduction au sein des administrations. Le fait que des secteurs qui en étaient auparavant dépourvus se soient dotés d'un appareil de terminologie et de néologie est à cet égard significatif. Ces secteurs souvent moins techniques (droit, relations internationales, justice, administration, affaires sociales), correspondent précisément au champ d'action privilégié et quasi exclusif des pouvoirs publics : la mission des commissions de terminologie placées auprès de ces administrations n'en est que plus cruciale.

Termes, expressions et définitions du vocabulaire de l'économie et des finances

Termes, expressions et définitions du vocabulaire de l'économie et des finances
(publiés au Journal officiel de la République française du 14 août 1998 (4)
Termes généraux

Accord de règlement
Domaine : assurance/réassurance.
Synonyme : accord de règlement définitif.
Définition : transaction globale portant sur des sinistres, négociée par une société d'assurances qui désire mettre un terme à la liquidation d'une activité qu'elle ne pratique plus.
Note : lorsqu'un tel accord concerne l'intégralité d'une catégorie de sinistres et qu'il est conclu pour solde de tout compte, mettant définitivement un terme aux engagements de l'entreprise dans cette catégorie, on parlera d'"accord de règlement définitif" (en anglais : clean-cut).
Équivalent étranger : cut-off.

Accord de règlement définitif

(voir : accord de règlement)
Domaine : assurance/réassurance.

Aimantin (n. m.)

Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales - promotion des ventes.
Définition : objet décoratif aimanté.
Équivalent étranger : magnet.

Alliance de marques
(voir : cogriffage)
Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.

Carnet d'ordres

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : recueil des intentions de souscription des investisseurs, avant une émission de titres.
Équivalent étranger : book-building.

Catalogue du plein air

Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : catalogue proposant des articles de détente et de loisir pour l'extérieur.
Note : on trouve aussi la formulation familière "catalogue plein air". Il est déconseillé d'utiliser le terme "catalogue outdoor".
Équivalent étranger : outdoor catalogue.

Cession forcée

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : procédure par laquelle des actionnaires majoritaires peuvent, dans des conditions surveillées par les autorités de place, imposer aux actionnaires minoritaires la cession de leur titre.
Équivalent étranger : squeeze-out.

Chômage temporaire

Domaine : économie/marché du travail.
Définition : situation créée par un licenciement, en général collectif, effectué par une entreprise en difficulté conjoncturelle, avec promesse de réembauche quand sa situation sera améliorée.
Équivalent étranger : lay-off.

Cogriffage (n. m.)
Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Synonyme : alliance de marques.
Définition : alliance entre marques commerciales.
Équivalent étranger : cobranding.

Communication d'entreprise

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : ensemble des messages et des actions destinés à permettre à une entreprise de communiquer.
Équivalent étranger : business communication.

Déqualification (n. f.)

Domaine : économie/marché du travail.
Définition : le fait, pour un travailleur, de passer d'un emploi qualifié à un emploi non qualifié.
Équivalent étranger : ladder effect.

Défaisance (n. f.)

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : opération ayant pour but d'améliorer le bilan d'une entreprise en se défaisant, sur une entité distincte, d'actifs considérés comme compromis en tout ou partie.
Équivalent étranger : defeasance.

Droit de reprise

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : lors d'une émission ou d'une offre publique de vente, disposition contractuelle qui permet à un émetteur ou à un vendeur de diminuer le nombre de titres alloués à une catégorie d'investisseurs.
Équivalent étranger : claw back.

Écrémage (n. m.)

Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : politique commerciale visant à attirer la clientèle jugée la plus avantageuse.
Équivalent étranger : skimming.

Étalonnage (n. m.)

(voir : référenciation)
Domaine : économie d'entreprise.

Éthique des affaires

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : ensemble des valeurs et des règles morales qui s'imposent dans la vie des affaires.
Équivalent étranger : business ethics.

Fonds spéculatif

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : fonds d'investissement à haut risque portant principalement sur des produits à effet de levier particulièrement élevé, c'est-à-dire permettant, pour des mises limitées, d'opérer sur des montants beaucoup plus importants, mais avec des risques considérables.
Équivalent étranger : hedge fund.

Histoire de l'entreprise

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : récit retraçant la vie d'une entreprise depuis son origine.
Équivalent étranger : business history.

Historien de l'entreprise

Domaine : économie d'entreprise.
Définition :
1) personne qui, pour le compte d'une entreprise, retrace son histoire ;
2) auteur retraçant l'histoire d'une entreprise.
Équivalent étranger : business historian.

Laboratoire d'idées

Domaine : économie.
Définition : groupe plus ou moins formel dont les membres interviennent dans les débats publics sur les grands problèmes économiques et de société, parallèlement aux travaux effectués par les administrations publiques.
Équivalent étranger : think tank.

Limite à la baisse

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : sur un marché organisé, cours en dessous duquel les transactions sur une valeur sont interrompues.
Équivalent étranger : limit down.

Limite à la hausse

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : sur un marché organisé, cours au-dessus duquel les transactions sur une valeur sont interrompues.
Équivalent étranger : limit up.

Magasin à prix unique

Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : magasin proposant un assortiment de produits de grande consommation vendus au même prix.
Équivalent étranger : one-price store.

Magasin permanent

Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : magasin ouvert 24 heures sur 24, proposant un large assortiment de produits à rotation rapide.
Note : en Amérique du Nord, ces magasins de 400 à 600 m2 vendent principalement des produits alimentaires ainsi que des produits de loisirs, de la vidéo et de la pharmacie, en offrant un service de qualité.
Équivalent étranger : combination store.

Organisation en réseau

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : mode d'organisation non hiérarchisé d'un ensemble d'entreprises appartenant à la même zone géographique.
Note : ce terme peut s'appliquer également à l'intérieur de l'entreprise, quand les relations fonctionnelles sont plus fortes que les relations hiérarchiques.
Équivalent étranger : network organization.

Parangonnage (n. m.)

(voir : référenciation)
Domaine : économie d'entreprise.
Participation-pari (n. m.)
Domaine : économie d'entreprise.
Définition : prise de participation financière, notamment dans une perspective d'innovation pouvant conduire à un profit important.
Équivalent étranger : corporate venturing.

Picorage (n. m.)

Domaine : finances/banque - marchés.
Définition : sélection des seuls éléments qui semblent a priori intéressants dans une opération ou dans un marché global.
Équivalent étranger : cherry picking.

Plan d'affaires

Domaine : économie d'entreprise.
Synonyme : plan de développement.
Définition : dossier présentant un projet chiffré de création ou de développement d'entreprise.
Équivalent étranger : business plan.

Plan de développement

(voir : plan d'affaires)
Domaine : économie d'entreprise.

Préplacement (n. m.)

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : ensemble de démarches ayant pour but, avant une émission de titres, de sensibiliser les investisseurs et de recueillir leurs réactions.
Note : l'expression "pré-marketing" est impropre.
Équivalent étranger : pre-marketing.

Promotion par l'argument charitable

Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales - promotion des ventes.
Définition : promotion des ventes par des actions ou des messages à vocation charitable.
Équivalent étranger : charity promotion.

Rallonge (n. f.)

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : lors d'une émission ou d'une offre publique de vente, disposition contractuelle qui permet à un émetteur ou à un vendeur d'allouer un supplément d'émission à une catégorie d'investisseurs dans un délai donné après l'opération.
Équivalent étranger : greenshoe.

Reconfiguration (n. f.)

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : remise en cause radicale de l'entreprise pour rendre ses performances aussi bonnes que possible.
Équivalent étranger : business re-engineering, re-engineering.

Référenciation (n. f.)

Domaine : économie d'entreprise.
Synonyme : étalonnage, parangonnage.
Définition : procédure d'évaluation par rapport à un modèle reconnu, inscrite dans une recherche d'excellence.
Équivalent étranger : benchmarking.

Retour de titres

Domaine : finances/banques - marchés.
Définition : revente de titres par des souscripteurs d'une opération financière les jours suivant immédiatement celle-ci.
Équivalent étranger : flow-back.

Rotation (n. f.)

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : rythme de renouvellement du personnel, du chiffre d'affaires, des stocks d'une entreprise.
Équivalent étranger : turnover.

Veille économique

Domaine : économie d'entreprise.
Définition : recherche, traitement et diffusion (en vue de leur exploitation) de renseignements utiles à l'entreprise.
Note :
1) la veille économique comprend notamment la veille à la concurrence et la veille au marché (voir ces termes) ;
2) l'expression "intelligence économique" est impropre dans le domaine de l'économie d'entreprise.
Équivalent étranger : business intelligence.

Veille à la concurrence

(voir aussi : veille économique, veille au marché)
Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : recherche, traitement et diffusion (en vue de leur exploitation) de renseignements relatifs à la concurrence.
Équivalent étranger : competitive intelligence.

Veille au marché

(voir aussi : veille économique, veille à la concurrence)
Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : recherche, traitement et diffusion (en vue de leur exploitation) de renseignements relatifs à l'environnement commercial de l'entreprise.
Équivalent étranger : marketing intelligence.

Vente directe

Abréviation : VD.
Domaine : économie d'entreprise/techniques commerciales.
Définition : technique de vente fondée sur la mercatique directe et caractérisée par une relation personnalisée avec les clients.
Note : l'expression "marketing direct" est impropre.
Équivalent étranger : direct marketing.


Conditions internationales de vente
Coût, assurance et fret
Abréviation : CAF.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur doit, outre le paiement des frais et du fret, souscrire une assurance maritime au profit de l'acheteur.
Note : le risque de perte ou de dommage que peut courir la marchandise ainsi que le risque de frais supplémentaires entraînés par des événements intervenant après que la marchandise aura été livrée à bord du bateau sont transférés du vendeur à l'acheteur quand la marchandise passe le bastingage au port d'embarquement.
Équivalent étranger : cost, insurance and freight (CIF).

Coût et fret

Abréviation : CFR.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : Condition internationale de vente signifiant que le vendeur doit payer les frais et le fret nécessaires pour acheminer une marchandise au port de destination, le risque de perte ou de dommage que peut courir la marchandise ainsi que celui de frais supplémentaires entraînés par des événements intervenant après que la marchandise aura été livrée à bord du bateau étant transférés du vendeur à l'acheteur quand la marchandise passe le bastingage au port d'embarquement.
Équivalent étranger : cost and freight (CFR).

Franco le long du bateau

Abréviation : FLB.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise a été placée le long du bateau, sur le quai ou dans les allèges, au port d'embarquement convenu.
Note :
1) l'acheteur doit, à partir de ce moment-là, supporter tous les frais et risques de perte ou de dommage que peut courir la marchandise ;
2) cette définition se substitue à l'ancienne définition de "franco long du bord" (FLB) (voir arrêté du 29/11/1973, JO du 3/1/1974).
Équivalent étranger : free alongside ship (FAS).

Franco transporteur

Abréviation : FCT.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand il a remis la marchandise, dédouanée à l'exportation, au transporteur désigné par l'acheteur, aux lieu et point convenus.
Note : si aucun point précis n'est mentionné par l'acheteur, le vendeur peut choisir dans le lieu ou la zone stipulés l'endroit où le transporteur prendra la marchandise en charge. Lorsque la pratique commerciale exige le concours du vendeur pour conclure le contrat avec le transporteur (comme pour le transport par rail ou par air), le vendeur agira aux risques et frais de l'acheteur.
Équivalent étranger : free carrier (FCA).

Port et assurance payés

ou, elliptique, port assurance payés
Abréviation : PAP.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur paie le fret pour le transport de la marchandise jusqu'à la destination convenue et fournit une assurance sur facultés (c'est-à-dire concernant les marchandises transportées) contre le risque, pour l'acheteur, de perte ou de dommage que peut courir la marchandise au cours du transport.
Note : le risque de perte ou de dommage que peut courir la marchandise, ainsi que le risque de frais supplémentaires entraînés par des événements intervenant après que la marchandise aura été livrée au transporteur, sont transférés du vendeur à l'acheteur quand la marchandise est remise au transporteur.
Équivalent étranger : carriage and insurance paid to (CIP).

Port payé

Abréviation : POP.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur paie le fret pour le transport de la marchandise jusqu'à la destination convenue.
Note : le risque de perte ou de dommage que peut courir la marchandise ainsi que le risque de frais supplémentaires entraînés par des événements intervenant après que la marchandise aura été livrée au transporteur sont transférés du vendeur à l'acheteur quand la marchandise est remise au transporteur.
Équivalent étranger : carriage paid to (CPT).

Rendu à la frontière

Abréviation : RAF.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise a été livrée, dédouanée à l'exportation, aux point et lieu convenus à la frontière, mais avant la frontière douanière du pays adjacent.
Équivalent étranger : delivered at frontier (DAF).

Rendu à quai

Abréviation : RAQ.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise dédouanée à l'importation a été mise à la disposition de l'acheteur sur le quai du port de destination convenu, le vendeur devant supporter tous les frais et risques inhérents à l'acheminement de la marchandise jusqu'à ce point.
Équivalent étranger : delivered ex quay (DEQ).

Rendu droits acquittés

Abréviation : RDA.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise a été mise à disposition au lieu convenu dans le pays d'importation, le vendeur devant supporter tous les frais et risques, y compris les droits, taxes et autres charges liés à la livraison de la marchandise, dédouanée à l'importation au dit lieu.
Note : cette condition internationale de vente représente l'obligation maximale pour le vendeur.
Équivalent étranger : delivered duty paid (DDP).

Rendu droits dus

Abréviation : RDD.
Domain : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise a été mise à disposition au lieu convenu dans le pays d'importation, le vendeur devant supporter les frais et risques inhérents à l'acheminement de la marchandise jusqu'à ce lieu (à l'exclusion des droits, taxes et autres charges officielles exigibles du fait de l'importation ainsi que des frais et risques liés à l'accomplissement des formalités douanières).
Note : l'acheteur doit payer les frais supplémentaires et supporter les risques résultant du fait qu'il n'a pas dédouané à temps la marchandise.
Équivalent étranger : delivered duty unpaid (DDU).

Rendu non déchargé

Abréviation : RND.
Domaine : économie/commerce international.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise, non dédouanée à l'importation, est mise à la disposition de l'acheteur à bord du bateau au port de destination convenu.
Note : le vendeur doit supporter tous les frais inhérents à l'acheminement de la marchandise jusqu'au port de destination.
Équivalent étranger : delivered ex ship (DES).

Usine (à l') loc
.
(voir : usine (en)).
Domaine : économie/commerce international.

Usine (en) loc.

Abréviation : ENU.
Domaine : économie/commerce international.
Synonyme : usine (à l') loc.
Définition : condition internationale de vente signifiant que le vendeur a rempli son obligation de livraison quand la marchandise est mise à disposition dans ses établissement, usine, fabrique, entrepôt, etc.
Équivalent étranger : ex works (EXW).

 

Termes, expressions et définitions du vocabulaire de l'économie et des finances
(extraits du Journal officiel de la République française du 2 décembre 1997)
Termes désignant l'unité de monnaie européenne et sa subdivision

"Euro" et "cent" : marque du pluriel
Les termes "euro" et "cent", qui désignent respectivement la monnaie européenne et sa subdivision, doivent, en français, prendre la marque du pluriel, conformément à l'usage qui prévaut dans cette langue pour les noms communs.
Il convient donc d'écrire : des euros ; des cents.

Prononciation de "cent"

Le terme "cent", conformément à l'usage français, doit se prononcer comme l'adjectif numéral cent ([sã]), au singulier comme au pluriel.

Appellation usuelle de la subdivision de l'euro

Conformément au projet de règlement concernant l'introduction de l'euro adopté par le conseil de l'Union européenne le 7 juillet 1997, " la définition du nom "cent" n'empêche pas l'utilisation de variantes de cette appellation dans la vie courante dans les États membres ".
Le mot "centime", qui existe déjà, pourra sans difficulté désigner, le moment venu, la centième partie de la monnaie qui se substituera au franc.
C'est pourquoi la commission générale recommande le terme "centime" comme désignation usuelle en français de la subdivision de l'euro.
À titre subsidiaire et transitoire, l'utilisation du terme "eurocentime" permettra, pendant la période durant laquelle le franc et l'euro coexisteront et dans les cas où le contexte ne suffirait pas à dissiper l'ambiguïté, d'éviter la confusion entre l'ancienne monnaie et la nouvelle.


Termes relatifs au courrier électronique

Termes et définitions

Adresse de courrier électronique

ou, elliptique, Adresse électronique
Domaine : télécommunications-informatique.
Définition : Désignation conventionnelle permettant l'identification d'un utilisateur du courrier électronique et l'acheminement des messages qui lui sont destinés.
Note : 1) l'adresse de courrier électronique peut être constituée des éléments suivants. Dans l'ordre : le nom de l'utilisateur ; le symbole séparateur @, dit "a commercial" ; la désignation de l'ordinateur hôte ; le domaine et, éventuellement, un ou plusieurs sous-domaines (domaines et sous-domaines correspondent soit au pays, soit au type d'organisme) ;
2) le symbole "Mél.", pour "messagerie électronique", peut figurer devant l'adresse électronique sur un document (papier à lettres ou carte de visite, par exemple), tout comme "Tél." devant le numéro de téléphone. "Mél." ne doit pas être employé comme substantif.
Équivalent étranger : E-mail address, E-mail.

Courrier électronique

Domaine : télécommunications-informatique.
Définition : Service permettant aux utilisateurs habilités la saisie, la consultation différée et la transmission, sur des ordinateurs connectés en réseau, de documents informatisés, ou messages électroniques.
Synonyme : messagerie électronique
Équivalent étranger : electronic mail, E-mail.

Message électronique

Domaine : télécommunications-informatique.
Définition : document saisi, consulté ou transmis au moyen du courrier électronique.
Note : le message électronique peut être constitué par un texte ou une suite de sons ou d'images.
Équivalent étranger : electronic mail, E-mail.

Messagerie électronique

Symbole : Mél.
Domaine : Télécommunications-informatique.
(voir : courrier électronique).

 

Table d'équivalence
Terme étranger (anglais)Domaine(s)/Sous-domaine(s)Équivalent françaisSymbole
E-mail address, E-mailTélécommunications - informatiqueAdresse de courrier électronique ou, elliptique, Adresse électroniqueMél.
Electronic mail, E-mail Courrier électronique ou messagerie électroniqueMél.
E-mail Message électronique 

(Note 1) C'est dans cette optique que le Dictionnaire économique de l'anglais et du français, fruit d'un partenariat entre la Banque de France et le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, présente simultanément au lecteur, maîtrisant ou non l'anglais, les termes clefs utilisés en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis par les experts et les praticiens du budget et du financement de l'État.
Cet ouvrage est publié à la Documentation française dans la collection " Documentation et Information ".
(Note 2) Au 1er septembre 1998, 12 commissions spécialisées
de terminologie et de néologie (CST) étaient en place, dans cinq ministères ou départements ministériels.
Le seul ministère de l'économie, des finances et de l'industrie dispose aujourd'hui de 7 commissions spécialisées : la CST en matière économique et financière, qui compte plusieurs groupes de travail et 6 CST rattachées au secrétariat d'État à l'industrie : informatique et composants électroniques, télécommunications, chimie et matériaux, ingénierie nucléaire, sciences et industries pétrolières, automobile.
Depuis le 20 avril 1998, l'ensemble du dispositif d'enrichissement de la langue française au Ministère dépend de M. Gérard Painchault, haut fonctionnaire chargé de la terminologie et de la néologie.
(Note 3) Mot ayant cours non seulement en anglais, mais aussi en allemand et en espagnol.
(Note 4) Pour les tables d'équivalence qui ne sont pas reproduites ici, il convient de consulter le Journal officiel du 14 août 1998.

© Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, 03/99